Après un traumatisme, pourquoi le passé peut-il sembler si présent ?
Après un événement éprouvant, certaines personnes ont l’impression que le danger n’est jamais tout à fait terminé. Ces réactions sont singulières et ne conduisent pas toutes au PTSD.

Revivre, éviter, rester en alerte
Dans les repères cliniques cités par NICE, ces dimensions font partie des manifestations à reconnaître. Elles peuvent se présenter sous forme de souvenirs envahissants, de rêves, d’efforts pour éviter certains rappels ou d’une vigilance accrue. Elles ne suffisent pas isolément à établir un diagnostic.
La mémoire n’est pas une archive vidéo
Un souvenir peut être fragmentaire, sensoriel ou modifié par les rappels et le contexte. Les mécanismes de la mémoire sont complexes. Une image ou une sensation intense ne prouve pas à elle seule que tous les détails d’un souvenir sont exacts, et l’absence de récit détaillé ne prouve pas qu’un événement n’a pas eu lieu.
Une prudence utile
Ce contenu explique des repères généraux. Il n’évalue pas la validité d’un témoignage individuel et ne propose pas de méthode pour faire ressurgir des souvenirs.
Sources et références
Retrouver les textes originaux, leurs méthodes et leurs limites.
- Recommandation officiellePost-traumatic stress disorder (NG116): recommendations ↗National Institute for Health and Care Excellence 2018
- Ressource institutionnelleTraumatic Events and Post-Traumatic Stress Disorder (PTSD) ↗National Institute of Mental Health s. d.
